Les ministères œuvrent pour l’unité

« Il a donné les uns comme apôtres, les autres … en vue de l’édification du corps de Christ » (Ephésiens 4.11/12).

Alors qu’il a utilisé l’image du corps pour parler de l’unité malgré la diversité des membres, et qu’il a demandé de préserver cette unité (versets 3 et 4), l’apôtre souligne que le rôle des divers ministères, c’est de travailler à permettre cette construction harmonieuse du corps. Les divers ministères sont nécessaires à la construction d’un corps riche de ses divers membres, fonctionnant en harmonie.
Aujourd’hui, comme du temps de Paul, l’Eglise a besoin de construire son unité au travers de la richesse spirituelle et complémentaire des ministères donnés par Dieu. Lire la suite

QUAND LA PIERRE DEVIENT IDOLE

« Vous ne vous ferez point d’idoles […] vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornée de figures, pour vous prosterner devant elle… (Lévitique 26.1).

Le 5 janvier 2014, Eusebio, une star du football portugais décédait. La plupart des journaux soulignaient que cet homme avait été une idole pour des millions de supporters. Le journal « Le Monde » titrait son article ainsi : « Eusebio, buteur de génie, idole des petites gens ». Lire la suite

L’intolérance tue la liberté

« Supportez-vous les uns les autres… » (Colossiens 3.13). « Nous vous en prions aussi, frères, avertissez ceux qui vivent dans le désordre, consolez ceux qui sont abattus, supportez les faibles, usez de patience envers tous » (1 Thessaloniciens 5.14).

 
Le 14 juillet 1933, Hitler interdit tous les partis en Allemagne, à l’exception du parti nazi. Nous savons où cette forme d’intolérance a conduit le monde : 60 millions de morts, dont 6 millions de victimes dans les camps de la mort. Ne pas tolérer la différence, être fermé aux avis des autres, opter pour des positions radicales, ne sont pas seulement un risque de limiter la liberté des autres, mais sont la manifestation d’une absence de liberté chez ceux qui adoptent ces attitudes. Les dictateurs ne sont pas uniquement des usurpateurs de liberté mais surtout ce sont des personnages obtus, à la pensée figée, prisonniers de leurs convictions absolues. Lire la suite

Merci les dormeurs, donneurs !

« Ami, prête-moi trois pains, car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi…  » (Luc 11.5/6).

Peut-être vais-je vous choquer, mais j’aime ce dormeur ! Même s’il dort, il a des provisions, il a du pain ! Alors qu’il est couché, il est dérangé dans sa quiétude par l’appel de son ami qui lui demande du pain.
Soulignez qu’il est écrit que sa porte est fermée, qu’il est au lit, et que ses enfants dorment.
Il réagit comme un bon père de famille soucieux du sommeil de ses enfants, et soucieux de sa sécurité. D’autre part il a du pain en réserve ; apparemment il ne sait pas ce que c’est que de n’avoir plus rien. C’est un homme prévoyant, organisé, protecteur de sa famille.

Heureusement que de tels hommes existent ! En effet vers qui serait allé son ami si un tel homme n’avait pas été là. Certes, il est couché, mais peut-on le lui reprocher ? N’oublions pas que c’est le milieu de la nuit, soit environ minuit ! C’est une heure normale pour dormir !
Il m’est arrivé de me servir de ce texte pour culpabiliser les croyants en disant que ce n’est pas bien de dormir, d’être tièdes et égoïstes … Je le regrette et je leur en demande pardon ! La culpabilisation n’est pas dans la manière de fonctionner de Christ. Il ne nous culpabilise pas si nous avons quelques biens matériels, si nous éprouvons le besoin de prendre du repos, si nous protégeons nos enfants. Ce sont des attitudes normales. Pour cet homme, c’était normal qu’il dorme !

Mais quand son ami lui a demandé de l’aide, même s’il ne voulait pas réveiller ses enfants, il s’est tout de même levé, pour prêter ce qu’il avait. Il ne pouvait pas laisser son ami frapper encore plus longtemps à la porte. Il va finalement répondre à l’urgence de la situation. Il va chercher dans sa réserve ce qu’on lui demande.
Je vois dans cet homme, ces milliers de personnes ayant des ressources, et qui, même si cela les bouscule dans leur vie sécurisée, vont être des moyens de pourvoir aux besoins de la mission. Par exemple le Comte Zinzendorf naquit en 1700 dans l’opulence d’une famille noble. Lors de la visite d’un musée, ses yeux tombèrent sur un tableau : « Voici l’homme », de Domenico Feti, qui représentait Christ souffrant sous la couronne d’épines. Il y avait une inscription sous le tableau : « Tout ceci, je l’ai fait pour toi. Et toi, que fais-tu pour moi ? » A partir de ce moment là, Zinzendorf décida de fonder une société missionnaire. Il passa trente-trois ans de son existence à la tête d’un réseau mondial de missionnaires. Il a mis ses biens au service de la mission.

Ma reconnaissance en ce jour :

Seigneur, merci pour les milliers de généreux donateurs qui soutiennent l’œuvre missionnaire dans le monde. Tu les bénis. Amen !

Paul Calzada

LE CALME APRÈS LA TEMPÊTE

« Jésus leur parla, et leur dit : Rassurez-vous, c’est moi, n’ayez pas peur ! Puis il monta vers eux dans la barque, et le vent cessa. Ils furent en eux-mêmes tout stupéfaits et remplis d’étonnement » (Marc 6.45/52).

Dans ce récit, nous voyons comment le Seigneur va venir au secours de ses disciples au sein de leur épreuve. Parfois, comme les disciples, nous nous débattons avec toutes sortes de problèmes plus ou moins aigus. Nous sommes dans l’obscurité et nous « ramons » sans savoir où nous allons. Lire la suite